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Documentation, sources et éléments de comparaison
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Construction et estampilles sous la RégenceLes bâtis en résineux prolongent les habitudes de construction de l’époque Louis XIV et demeurent caractéristiques d’une partie des fabrications parisiennes de la Régence. Quelques années plus tard, les bâtis en chêne deviendront plus fréquents. L’utilisation du noyer pour les caissons de tiroirs constitue à la fois le signe d’un travail parisien soigné et un élément de datation. Le montage en feuillure, dit aussi à encastrement, permet au tiroir de glisser sur toute la surface du plancher, sans coulisseaux.
Le Meuble français et européen du Moyen Âge à nos jours, Pierre Kjellberg. Nous nuancerons ce propos car en effet on sait que quelques ébénistes, dont Criaerd, Denizot, Lieutaud,
Mallerot, Garnier, Sageot, ont fait usage d'estampilles durant la Régence, |
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Bronzes d’ornement et commodes apparentées
Semblables espagnolettes sur cette commode du musée Carnavalet. Le Mobilier du musée Carnavalet, Anne Forray-Carlier, Éditions Faton. |
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Commode en sarcophage attribuée à François Lieutaud, présentée en vente à Versailles. On remarquera les mêmes bronzes en espagnolettes et des petites entrées de serrure similaires. Documentation : Gazette Drouot. |
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Mêmes espagnolettes et mêmes sabots sur cette commode Régence estampillée Jacques Denizot, galbée en élévation et légèrement bombée, à considérer comme une évolution de la commode en sarcophage. Collection Philippe Glédel. |
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Commode en sarcophage et à pont. Documentation : Hampel. |
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Commode Régence « à la Cressent », dans le goût de Noël Gérard et de François Lieutaud, paraissant dériver du modèle en sarcophage. On remarquera de semblables petites entrées de serrure, sabots et espagnolettes. Documentation : Christie’s. |
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