VENDU
Sculpture d'Auguste CAIN Chien de chasse
 
Sculpture d'Auguste CAIN
 

Très rare sculpture en plâtre grandeur nature :
Tête de chien de Saint-Hubert
signée Cain.

Elle repose sur une base à piédouche en chêne.


Auguste Nicolas Cain (1821-1894)


Dimensions : 45 cm de hauteur totale - Socle 22,5 x 22,5 cm.

Poids : 8,5 Kg.

Il s’agit d’un plâtre d’atelier, dans sa taille originale.

Vu la rareté de ce modèle, que nous n'avons jamais rencontré sur le marché,
et dont on ne trouve trace dans les inventaires des Musées que sous la forme
de photographies (Voir plus bas : archives Musée Condé) nous avons toutes
les raisons de penser qu'il fut édité en tirage extrêmement limité, comme c'est
d'ailleurs souvent le cas avec des plâtres de cette taille conçus à partir d'un moule
également de plâtre ne permettant pas le tirage de plus d'une dizaine d'exemplaires.

 

Epoque : seconde moitié du XIXè siècle.

 

Etat : très bel état d'origine, belle patine ancienne.


Sculpture aussi charmante qu'atypique, oeuvre aussi originale que décorative.


DOCUMENTATION :

Lien WIKIPEDIA : http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Cain

BENEZIT :
Auguste Nicolas Cain sculpteur

Buste en plâtre animalier - Tête de chien

Sculpture animalière par Auguste Cain

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Histoire du Chien de Saint-Hubert / Doc. WIKIPEDIA

On raconte qu'au VIIIe siècle, saint Hubert lui-même aurait élevé les ancêtres de ce chien pour la chasse à courre ; Hubert était originaire de Guyenne. Mais c'est Gaston Phébus qui, le premier, dans son Livre de chasse, dépeint un chien ayant les caractéristiques du Saint-Hubert.

Selon la légende de saint Hubert, Dieu lui apparut un jour entre les bois du cerf qu'il poursuivait. Il changea alors radicalement de vie. Après sa mort, les moines auraient conservé la race. Ils offraient chaque année au roi de France six exemplaires parmi les plus beaux pour la vénerie royale.

De par leurs qualités, ces chiens de Saint-Hubert étaient utilisés pour mettre l'animal sur pied (les rapprocheurs). Ils furent toutefois délaissés par les veneurs qui préférèrent des races « nouvelles » plus rapides et dirent du Saint-Hubert « qu'ils sont meilleurs aux traits (en laisse) que découplés (à la poursuite de l'animal) ». Mis à part la chasse au gros gibier qui est son domaine privilégié (cerf, chevreuil, sanglier), il déploie ses qualités de limier de rapprocheur, de chien de pied. Depuis la nuit des temps, il a été utilisé comme chien de recherche. Les moines de l'abbaye de Saint-Hubert dans les Ardennes l'utilisaient pour retrouver les pèlerins égarés. Il s'est retrouvé expatrié aux États-Unis et en Angleterre avec les nobles qui fuyaient la révolution.

Le chien de Saint-Hubert serait arrivé en Angleterre avec Guillaume le Conquérant. On raconte également qu'à la même époque existait une race de Saint-Hubert blanc, donc les spécimens prirent le nom de "talbot" outre-Manche.

Le chien de Saint-Hubert a quasiment disparu en France après la Révolution. Son retour en France au XIXe siècle s'est effectué à partir des chiens d'outre-Manche. Le Saint-Hubert connut alors une nouvelle ère dans les meutes de Napoléon III. Le renouveau de la race à cette époque doit beaucoup à Le Couteulx de Canteleu.

Chien très réservé et ne connaissant qu'un seul maître, il est aussi très sensible, aux compliments comme aux reproches, de nature affectueuse, plein de noblesse et de dignité. Comme beaucoup de chiens destinés à chasser à l'odorat, il devient temporairement sourd quand il flaire une piste.


Rare sculpture en plâtre signée Cain
 
Tête de chien de Saint - Hubert par le sculpteur Cain
 
Tête de Saint- Hubert - Sculpture sur plâtre
 
Sculture animalière 19è - XIXè siècle - Saint- Hubert
 
Scupteur animalier du XIXèm siècle
 
Scupteurs animaliers du XIXèm siè cle Cain Rude
 
Saint-Hubert or Bloodhound dog plaster sculpture
 
plâtre datelier dans sa taille originale